Engagé dans la lutte contre le réchauffement climatique, le groupe Voyageurs du Monde absorbe aujourd’hui la totalité des émissions de CO2 liées aux déplacements (dans les airs mais aussi sur terre) de ses voyageurs et des déplacements de ses salariés grâce à de grands projets de reforestation à travers le monde. Chaque année, 13 millions d’hectares de forêts disparaissent, essentiellement au Brésil, en Indonésie, au Nigéria, en Birmanie et pourtant plus que tout autre écosystème, les forêts stockent le carbone dans leur biomasse et limitent sa concentration dans l’atmosphère.

Aujourd’hui, le transport aérien représente 3 % des émissions mondiales de gaz à effet de serre. Un chiffre exponentiel. Et si la technologie avance, elle ne permettra pas dans les dix prochaines années de voyager “propre”. La seule option concrète consiste à absorber les émissions de C02, notamment grâce à la plantation d’arbres. En finançant des projets de reforestation à travers le monde, le groupe Voyageurs du Monde contribue à l’absorption du dioxyde de carbone. Chaque voyage a un impact mesurable sur le réchauffement climatique. Voyageurs du Monde évalue précisément la quantité des émissions de CO2 liées à l’ensemble des déplacements de ses voyageurs. Ce modèle de calcul précis, certifié par l’Ademe (Agence de l’Environnement et de la Maîtrise de l’Energie), permet de connaître le nombre d’arbres à planter nécessaires à l’absorption du volume de CO2.

Le Groupe Voyageurs Du Monde a choisi de travailler avec Livelihoods dès le début et investit chaque année 1,3 millions d’euros pour absorber son empreinte carbone (clients et salariés). Livelihoods répond à tous les critères que nous avons défini : des projets additionnels, mesurables, vérifiables que nous choisissons ensemble avec tous les partenaires de Livelihoods qui s’inscrivent tous dans une démarche de compensation volontaire. Au-delà de leur impact environnemental, tous ces projets sont sélectionnés en fonction de leur impact social et environnemental.  Dans ce cadre, une centaine de salariés a eu l’occasion de participer à la plantation de mangroves en Indonésie et au Sénégal.

L’industrie aérienne a déjà les moyens de réduire son impact écologique. Voyageurs du Monde encourage les acteurs du tourisme à suivre trois points essentiels : développer la technologie pour réaliser des économies de kérosène, financer la transition vers l’hydrogène vert, absorber le reliquat de CO2 par des projets de reforestation financée par une taxe adaptée.

« Face à l’urgence climatique, continuer à voyager sans se faire montrer du doigt mérite une sérieuse prise en main de la situation. Deux solutions s’opposent : la première, préconisée par beaucoup qui est de ne plus prendre l’avion ! Facile à dire. La seconde, en attendant la mise en place de technologies alternatives (vingt-cinq ans minimum), consiste à annuler ses émissions de CO2 par des plantations d’arbres dont le caractère additionnel est certifié. Voyageurs du Monde a choisi le camp de l’action par la reforestation. Heureux de garantir désormais à l’ensemble de ses voyageurs, une empreinte carbone neutre » Lionel Habasque, Directeur Général de Voyageurs Du Monde